L’horloge tourne. L’heure du départ
approche à grande vitesse. La valise est bouclée, presque tout est bon. Un
dernier au revoir à mes proches. Une dernière bouffée de cet amour qui me
réchauffera le cœur quand je serai à nouveau dans le froid de Montréal.
S’il n’y avait cette appréhension
concernant les documents administratifs, je serai parfaitement serein. Triste,
un peu, mais serein. Je m’apprête à dévorer à pleines dents cette nouvelle
aventure. Et je suis mort de faim ! Il me reste encore tant de choses à
faire et à voir dans cette magnifique contrée qu’est le Canada. Adepte des TO
DO-LISTS (listes « à faire »), je me suis fixé quelques étapes pour
les mois à venir :
-
Visiter l’Ouest ! (Vancouver, Los Angeles,
la Californie…)
-
Sauter à l’élastique, again (un super spot dans
un cratère, non loin de Montréal)
-
Refaire New-York (beaucoup de potentiel
inexploité lors de ma précédente visite)
-
Faire du traîneau à chiens
-
Faire du ski
-
Manger dans une Cabane à sucre (détail lorsque
je le ferai effectivement)
-
Assister à des concerts (festivals nombreux et
variés l’été à Montréal)
-
Aller voir le Cirque du Soleil (ils ont un
chapiteau sur le Vieux Port de Montréal)
-
Courir le semi-marathon de Montréal
-
Aller voir les couleurs d’automne
-
Ecrire un livre
Il s’agit évidemment d’une liste
non-exhaustive. J’ajouterai probablement de nouvelles étapes et en enlèverai
peut-être certaines. J’ai omis les affaires courantes : aller en cours (et
les réussir ! ), trouver une coloc’ d’enfer, trouver du travail (quand mon
visa me le permettra), rencontrer beaucoup de gens géniaux, penser aux amis et
à la famille de l’autre côté de l’Atlantique, leur donner des nouvelles…
J’en profite pour saluer à
nouveau tous ceux que je n’ai pu voir avant mon départ, et ceux que j’ai pu
embrasser aussi. Vous allez me manquer, soyez-en certains ! Et j’invite
tous les intéressés, les motivés, les téméraires, les voyageurs, les rêveurs, à
venir me rendre une petite visite à Montréal. La ville est superbe, la vie y
est douce (même en hiver, si si !) et votre présence me fera un grand
plaisir !
D’ici là, je vous souhaite à tous
une très bonne fin d’année. Profitez du bonheur d’être avec vos proches et
pensez aux imbéciles qui vont se geler les fesses à l’autre bout du monde.
PS : Pas d’inquiétude, je
vous ferai un petit billet pour vous dire que je suis bien arrivé.
